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mercredi 31 décembre 2014

On réveillonne au théâtre



Un match d'improvisation pour donner le coup d'envoi de la nouvelle année. - (Photo Doumé)
Comme l’an passé, le Théâtre Blossac de Châtellerault sera le cadre d’un avant-réveillon. Histoire de rire avant de changer d’année.
 C'est arrivé un peu par hasard. L'an passé, pour sa première saison, les 3T, organisateurs de la saison culturelle de Châtellerault, avaient initié une formule avec la compagnie niortaise Opus : monter un spectacle gratuit à base d'improvisation chaque 31 du mois. « C'était une manière d'inviter le public à découvrir le Théâtre Blossac qui allait rouvrir », explique Pascal Rome, directeur d'Opus.
Le théâtre à l'italienne, fermé depuis plus de trente ans, devenait ainsi le cadre des élucubrations loufoques du « Cercle Emile Vernon » du nom du créateur de peintures du théâtre.
Mais en listant les dates, entre le 31 octobre et le 31 janvier, se trouvait le 31 décembre. « On s'est posé la question, se souvient Jérôme Montchal, directeur des 3T. Fallait-il le faire ? On avait tous la possibilité de le faire, on a pris le pari. »
Avec 200 personnes au rendez-vous, le pré-réveillon qui débute à 19 h a parfaitement fonctionné. « C'était une super-expérience, raconte Pascal Rome. Tout le monde était détendu, on a eu de grands éclats de rire, c'était très sympa. » Et le moment ne vaut pas que par ce qui se passe sur scène : après la séance, les spectateurs sont en effet invités à partager un verre de vin avec les acteurs et les organisateurs. « C'est une bonne préchauffe pour le réveillon » s'amuse Pascal Rome.
Après une telle réussite, les 3T ont décidé de rempiler avec quelques petits changements : le spectacle devient payant – 6 €, tarif unique – et par une compagnie invitée. « Aline et Compagnie », compagnie niortaise, prend le relais avec un spectacle d'improvisations « Fond de tiroir ». Sébastien Coutant et Igor Potoczmy se livreront à un match d'improvisation, avec l'aide du musicien Fabien Sergent, à partir de mots donnés par le public. « C'est un spectacle très interactif, souligne Jérôme Montchal, ce n'est jamais la même chose. On espère que les spectateurs mettront des mots en rapport avec le réveillon. »
250 personnes ont déjà réservé leur place, souvent par petit groupe, histoire de commencer le réveillon sous les ors du théâtre. La durée n'excédera par les 1 h 15 prévues. Après il y a la dégustation. Et surtout le vrai réveillon qui pourra alors bien commencer. Champagne !
 « Fond de tiroir », mercredi 31 décembre, 19 h. Tarif : 6 €
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" Ça nous a mis de très bonne humeur "
Mère de deux enfants de 14 et 7 ans, Valérie a découvert la compagnie Opus grâce au spectacle du 31 décembre dernier. « Je recevais des amis d'Ile de France pour le réveillon. On s'est dit que c'était une bonne idée d'aller au spectacle pour découvrir le théâtre en même temps. » C'est donc à huit personnes qu'ils se sont rendus dans une des loges du Théâtre Blossac pour un spectacle fait d'improvisation. « Ça nous a mis en bouche. On était tous de très bonne humeur pour la suite de la soirée.»
Valérie ne sait pas encore si elle passera son prochain réveillon à Paris ou chez elle. Mais si c'est à Châtellerault, elle compte bien commencer la soirée au Théâtre Blossac. S'il reste encore des places…
Laurent Gaudens

A gauche, la campagne démarre par un flop...


 
En avril, les parents manifestent contre des projets de fermeture de classes.
Raté de campagne, incendie, polémique, échauffourée… comme tous les ans, nous revenons, après les tops hier, sur les flops de 2014.
Janvier
Mauvaise nouvelle début janvier. Les chiffres de l'INSEE montrent que le Châtelleraudais a perdu 2.500 habitants entre 2006 et 2011.
C'est aussi en début d'année que le dernier restaurant de Châteauneuf, Martinière, ferme ses portes.
Le 20, la liste Guérin est distribuée dans les boîtes aux lettres… avant même son annonce officielle. Signe avant-coureur ? En mars, le leader de la gauche sera battu par le maire sortant.
Février
Le 5, treize enfants et deux institutrices de l'école Claudie Haigneré sont traités et retirés trois jours par précaution pour cause de gale. Les locaux de la toute nouvelle école sont désinfectés.
Le 7, sur un mot d'ordre national, 800 personnes manifestent à Châtellerault. On n'attendait que 300 manifestants.
Le 19, les pigeons sont à nouveau trop nombreux, malgré les efforts fournis par la Ville depuis quatre ans.
Le 25, l'ancien boxeur Samuel Lostis surprend son cambrioleur et le met K-O.
Mars
Le 12 mars, un incendie ravage l'espace de vente de la friperie Audacie. Cinq salariés sont au chômage. Elle rouvrira à la fin mai.
Le 20 mars, une échauffourée éclate à Ozon lors d'un contrôle de routine. La police essuie insultes et coups.
Le 27, une erreur de produit de nettoyage dans un four provoque des émanations gazeuses et incommode 27 salariés de Magneti-Marelli. Trois sont hospitalisés.
Le 28, le coffre-fort de la SPA est volé. Un préjudice de 1.000 € est déploré.
Avril
Le 8, Véronique Massonneau critique Cécile Duflot, qui a décidé de quitter le nouveau gouvernement formé par Manuel Valls.
Le 11, les parents d'élèves manifestent contre les fermetures de classes programmées dans cinq écoles des quartiers sud de la ville.
Le 29, à l'initiative d'un groupe local de rap, plusieurs centaines de jeunes se rassemblent sans autorisation sur la place principale d'Ozon.
Mai
Le 15, héritiers d'une maison fondée en 1858, les Vêtements Bernard annoncent qu'ils baisseront définitivement le rideau. Un emblème qui disparaît.
Juin
Le 9, les policiers relèvent de nombreuses infractions routières dans le sillage du cortège motorisé d'un mariage qui traverse le centre-ville.
Le 12, un dépanneur meurt fauché sur l'autoroute à hauteur de Naintré.
Juillet
Début juillet, la fréquentation de la zone de l'Étang est en chute libre. Certains ne voient plus qu'une solution pour la sauver : un rond-point pour la désenclaver.
Août
Le 6, l'un des deux vigiles d'Auchan, à Châtellerault, qui auraient regardé un match de Coupe du monde, est licencié.
Septembre
Le 5, Philippe Croizon est rattrapé par la polémique Trierweiler. L'ex-première dame rapporte des propos peu amènes du chef de l'État à propos du nageur polyamputé d'Ingrandes-sur-Vienne.
Le 6, une octogénaire, à contresens sur l'autoroute, provoque un carambolage.
Le 15, une partie de l'activité de Valéo est délocalisée en Pologne.
Novembre
Le 8, une Vendeuvraise de trente ans évite le pire en accouchant en pleine forêt de Châtellerault.
Le 14 novembre, Michel Guérin annonce qu'il ne défendra pas son poste de conseiller général du canton ouest aux prochaines élections départementales.
Décembre
Le 2, la maison de retraite des Lillas est en quarantaine. 15 cas de gale y ont été découverts.
Le 4, à Magneti-Marelli, un projet prévoirait de payer 35 h les équipes de jours, qui font 37,5 heures, et, pour les équipes de nuit, 38 h payées 35.
Le 12, les Verts s'inquiètent du transport et des sources d'approvisionnement de la future centrale verte en projet sur la zone Monory.
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mardi 30 décembre 2014

Mécafi au top en 2014

 


Record battu pour le Feu au lac en février.
Avec l’annonce de la création de cent emplois et le lancement des travaux Mecafi aura marqué 2014.
Janvier
Le 15, Mécafi annonce la création de cent emplois dans une nouvelle unité dont les travaux démarreront au mois d'octobre.
Le 17, avec dix entreprises et 29 emplois, la pépinière d'entreprise sur la zone Monory affiche complet.
Le 21, les travaux du pôle gériatrique commencent. L'ensemble devrait ouvrir en novembre 2015.
Le 24, Einden Studio annonce qu'elle gère désormais le fonds documentaire du Stade de France. Une sacrée carte de visite pour l'agence de communication.
Le 29, Dany Boon et Kad Merad font leur show pour l'avant-première de leur nouveau film, « Supercondriaque », au Loft inauguré à cette occasion.
Février
Le 17, pas moins de 1.107 personnes prennent le départ du « Feu au lac ». Un record pour la course nature.
Les 20 et 21 février, aux Jeux de Sotchi, les acrobates de l'équipe de France deskicross ont enfilé des gilets airbag de protection homologués au CRITT de Châtellerault.
Le 22, la chanteuse Emily Loizeau investit le Théâtre Blossac à guichets fermés dans le cadre de la saison culturelle des 3T.
Avril
Le 9, ancienne salariée de l'usine de prêt-à-porter de luxe Amor, Marie-Laure Borde vit une seconde vie comme créatrice de bijoux avec « Les Caprices de Marie ».
Mai
Le 8, Renault annonce la création d'un centre national de formation sur la zone René-Monory à Châtellerault. Il assurerait 10 % des besoins nationaux de formation du groupe, soit 40.000 à 50.000 heures par an. Le chiffre de 4.000 stagiaires annuels est avancé.
Le 21, spécialiste de l'essuie-tout et du papier toilette, Delipapier a démarré les travaux de sa nouvelle usine à Ingrandes. Le chantier doit s'achever en fin d'année.
Le 30, les Pêcheurs châtelleraudais, nés en 1914, annoncent qu'ils fêteront leur centenaire le 27 juillet prochain.
Le 31, VMH Énergies a commencé à investir le site de New Fabris pour la production de panneaux photovoltaïques à Châtellerault.
Juin
Le 11, l'élu communiste Paul Fromonteil décide de rendre ses archives publiques. Trois tonnes de documents livrés à l'histoire.
Le 18, l'acteur Fabrice Luchini vient au Loft pour l'avant-première du film, « Gemma Bovery ».
Juillet
Le 1er, des investisseurs tourangeaux rachètent l'ex-clinique Sainte-Anne pour en faire des cabinets médicaux et des appartements de standing.
Le 2, l'agglomération lance une location de vélos à la gare, les « Vélibleu ».
Le 3, le nouveau dépôt des Tac sort de terre. Il est inauguré en octobre à l'occasion de l'anniversaire des trente ans de l'entreprise.
Août
Le 25, La 4e édition de la fête de la batellerie des Jours de Vienne fait un tabac. On parle de 30.000 visiteurs.
Septembre
Le 8, la Société d'innovations techniques à Châtellerault reçoit des Japonais intéressés par la troisième génération du « piton mobile » destiné au nucléaire.
Le 29, donnés pour morts, les thés dansants dominicaux des Salons du Marais sont finalement ressuscités par l'association « Vivre et danser ».
Octobre
Le 8.240 exposants au Chillou attirent des milliers de visiteurs à l'occasion du salon Euromodel's.
Le 10, les déchetteries de l'agglo, autrefois au nombre de 6, ne sont plus que 4, mais offrent de meilleurs services.
Le 15, Crugeon-Souris devient « La Coupole », un bar-brasserie-restaurant moderne et design qui ouvrira en 2015.
Le 28, les travaux de raccordement en fibre optique, assurés par Orange, démarrent
en ville. Les premiers connectés en très haut débit le seront au printemps.
Novembre
Le 4, douze des logements détruits dans le cadre de la rénovation urbaine d'Ozon sont reconstruits aux Renardières.
Le 21, le SOC, fondé un 21 novembre 1914, fête son centenaire.
Le 24, Châtellerault se lance dans un programme de rénovation de ses aires de jeux
dans les quartiers. On commence par les Minimes
Décembre
Le 16, les joueurs du club de rugby de Châtellerault se mettent à nu pour un calendrier et pour soutenir le fils de leur copain atteint d'une maladie.
Les collèges Jean-Macé et George-Sand feront partie de la nouvelle carte de l'éducation prioritaire pour la rentrée 2015.

dimanche 28 décembre 2014

La glace, dessert d'hiver



On se bouscule sur la glace et certains aimeraient davantage de place.
A Châtellerault, la patinoire installée sur le boulevard Blossac fait le plein depuis son ouverture. Pour certains, elle est même trop courue. Ils aimeraient davantage de place.
 C'est une tradition désormais bien établie : chaque vacances de Noël, l'esplanade François-Mitterrand se dote d'une patinoire. Louée les premières années, elle a finalement été achetée par la municipalité pour remplacer, le reste de l'année, celle de la manufacture actuellement fermée pour rénovation.
Et le patin semble avoir conquis pas mal de vacanciers dans le Nord-Vienne. « Ça marche très bien, se réjouit-on à l'accueil, et autant le matin que l'après-midi. » Si certains pouvaient craindre une sorte de lassitude à la revoir investir le centre-ville chaque hiver, ça n'est visiblement pas le cas. « On ne note pas d'essoufflement, c'est même plutôt le contraire. Ça attire du monde, au moins 20 km alentour. »
Et ça satisfait les jeunes en vacances à Châtellerault, comme Chaïma et Rahma, venues de Poitiers et du Mans. « Elle est très bien mais il faudrait de la musique, regrettent-elles. Une patinoire sans musique, c'est nul. » « Et puis, il faudrait qu'elle soit plus grande, renchérit Rahma. Au Mans, elle est vingt fois plus grande. » Habitués des patins depuis l'âge de 6 ans, Mehdi et Mohamed, 13 et 12 ans, originaires de Tours et Paris, ne trouvent pas assez d'espace pour exprimer leur talent. « Il faudrait l'agrandir. Elle est trop petite et il y a trop de monde. » Malgré ses 300 m2, il est vrai qu'on se bouscule parfois et que la cohabitation entre néophytes et patineurs expérimentés est souvent compliquée. Mais à quelques semaines de la réouverture de la patinoire couverte, pas sûr que la municipalité ait vraiment envie d'en acheter une nouvelle…




VIDEO. Châtellerault : à fond les patins ! par lanouvellerepublique

en savoir plus
Si seule la patinoire reste
ouverte – elle en est à
4.611 entrées pour l’heure –,
les animations organisées
autour de Noël à Châtellerault
ont plutôt bien fonctionné. Les
ateliers maquillage ont permis
de grimer 1.000 enfants en
5 jours et 1.300 bambins ont
pu s’amuser sur les jeux en
bois de la ludothèque. En trois
jours, le Père Noël se sera fait
prendre en photo à
600 reprises. Les poneys ont
baladé 130 enfants et la
calèche 300 personnes. Clou
de la fréquentation, le
spectacle « Rêve » qui a attiré
dimanche 21 décembre sur le
boulevard Blossac plus de
8.000 personnes.
Laurent Gaudens

jeudi 25 décembre 2014

Tous les têtes d'affiche du prochain Jazzellerault en vidéo

L’édition 2015 de Jazzellerault se déroulera du 30 mai au 6 juin. Fonseca, Buenaventura et Di Battista en seront les têtes d’affiche.
On a à peine commencé l'hiver qu'on peut penser à l'été. Dans six mois, l'Angelarde résonnera à nouveau des sonorités jazz de Jazzellerault et Patrick Fournier, son directeur, a décidé – en avance sur les autres années – d'en dévoiler les têtes d'affiche. Les concerts d'ouverture, les apéros concerts et les clubs seront décidés ultérieurement en fonction des subventions et du mécénat.
 > Samedi 30 mai. Sylvain Luc (guitare), Stefano Di Battista (saxophone) Daniele Sorrentino (contrebasse) et Pierre-François Dufour (batterie et violoncelle) rendront hommage à Nino Rota, Ennio Moriconne et Michel Legrand. Rencontre entre Roberto Fonseca et Fatoumata Diawara  
> Mardi 2 juin. Lisa Simone accompagnée d'Hervé Samb (guitare), Reggie Washington (basse) et Sonny Troupé (batterie) chantera les racines profondes de sa mère Nina Simone, le continent Africain, et son album « All is well » entre jazz, soul et chanson populaire.
 
> Mercredi 3 juin. Electro Deluxe est composé de sept musiciens parmi les plus actifs de la scène musicale française. Depuis 2001, le groupe a fait évoluer le son électro-jazz de ses débuts en une musique unique et originale, cocktail survitaminé de soul et de funk, au caractère reconnaissable entre tous.
 
> Jeudi 4 juin. Rencontre transatlantique entre la chanteuse malienne Fatoumata Diawara et le pianiste cubain Roberto Fonseca. Pour cette création, les deux jeunes artistes accompagnés de Bah Sekou (elg voix), Sidibé Drissa (Kamalen ngoni, voix), Yandi Martinez (basse), Ramses Rodriguez (batterie), Joël Hierrezuelo (percussions, voix) ont décidé d'explorer ensemble des thèmes qui leur sont chers. Préparez-vous à découvrir en live le septet éphémère de Roberto Fonseca et Fatoumata Diawara !
 
> Vendredi 5 juin. Yuri Buenaventura sera entouré par 9 musiciens pour un répertoire latin jazz et salsa, une soirée explosive et festive lors de laquelle il présentera son album « Historia de un amor » qui sortira en avril 2015.
 
> Samedi 6 juin. Grâce à son style vocal unique, sa capacité à raconter des histoires, Big Daddy Wilson se détache du lot des bluesmen. Accompagné par Roberto Morbioli (guitar), Paolo Legramandi (basse), NicoloTaccori (batterie), il est à la fois un messager, un véritable chanteur, et un auteur - compositeur - interprète.
  Pour toute préréservation, contacter Accord-jazzellerault
8, rue de la Taupanne BP 10245 86102 Châtellerault Cedex tél. 05 49.93.03.08 Jazzellerault. info@ gmail.com

mercredi 24 décembre 2014

Jazzellerault : tous les noms dévoilés

Lisa Simone rendra hommage à sa mère Nina. - (Photo DR Noritsu Koki)
L’édition 2015 de Jazzellerault se déroulera du 30 mai au 6 juin. Fonseca, Buenaventura et Di Battista en seront les têtes d’affiche.
On n'a à peine commencé l'hiver qu'on peut penser à l'été. Dans six mois, l'Angelarde résonnera à nouveau des sonorités jazz de Jazzellerault et Patrick Fournier, son directeur, a décidé – en avance sur les autres années – d'en dévoiler les têtes d'affiche. Les concerts d'ouverture, les apéros concerts et les clubs seront décidés ultérieurement en fonction des subventions et du mécénat.
> Samedi 30 mai. Sylvain Luc (guitare), Stefano Di Battista (saxophone)
Daniele Sorrentino (contrebasse) et Pierre-François Dufour (batterie et violoncelle) rendront hommage à Nino Rota, Ennio Moriconne et Michel Legrand.
Rencontre entre Roberto Fonseca et Fatoumata Diawara
> Mardi 2 juin. Lisa Simone accompagnée d'Hervé Samb (guitare), Reggie Washington (basse) et Sonny Troupé (batterie) chantera les racines profondes de sa mère Nina Simone, le continent Africain, et son album « All is well » entre jazz, soul et chanson populaire.
> Mercredi 3 juin. Electro Deluxe est composé de sept musiciens parmi les plus actifs de la scène musicale française. Depuis 2001, le groupe a fait évoluer le son électro-jazz de ses débuts en une musique unique et originale, cocktail survitaminé de soul et de funk, au caractère reconnaissable entre tous.
> Jeudi 4 juin. Rencontre transatlantique entre la chanteuse malienne Fatoumata Diawara et le pianiste cubain Roberto Fonseca. Pour cette création, les deux jeunes artistes accompagnés de Bah Sekou (elg voix), Sidibé Drissa (Kamalen ngoni, voix), Yandi Martinez (basse), Ramses Rodriguez (batterie), Joël Hierrezuelo (percussions, voix) ont décidé d'explorer ensemble des thèmes qui leur sont chers. Préparez-vous à découvrir en live le septet éphémère de Roberto Fonseca et Fatoumata Diawara !
> Vendredi 5 juin. Yuri Buenaventura sera entouré par 9 musiciens pour un répertoire latin jazz et salsa, une soirée explosive et festive lors de laquelle il présentera son album « Historia de un amor » qui sortira en avril 2015.
> Samedi 6 juin. Grâce à son style vocal unique, sa capacité à raconter des histoires, Big Daddy Wilson se détache du lot des bluesmen. Accompagné par Roberto Morbioli (guitar), Paolo Legramandi (basse), NicoloTaccori (batterie), il est à la fois un messager, un véritable chanteur, et un auteur - compositeur - interprète.
Pour toute préréservation, contacter Accord-jazzellerault
8, rue de la Taupanne
BP 10245
86102 Châtellerault Cedex
tél. 05 49.93.03.08
Jazzellerault. info@ gmail.com
L.G.

mardi 23 décembre 2014

Une guitare unique au pied du sapin

 
Didier Lacroix a fabriqué deux guitares cette année : une électrique et une classique.
S’il est surtout spécialiste de la réparation d’instruments à vent, le luthier châtelleraudais Didier Lacroix fabrique aussi des guitares d’exception.
Dans son minuscule atelier, au fond d'un grand hangar, aux confins de Châtellerault, Didier Lacroix cache des petites merveilles. Châtelleraudais d'origine, il est revenu au bercail il y a quatre ans après vingt ans passés entre la Sarthe et le midi. De retour dans le pays qui l'a vu se former au métier de luthier, il a décidé de prendre le temps pour faire ce qu'il aime : réparer des instruments à vent anciens. Des bois ou des cuivres qu'il bichonne à la demande.
Mais, quand les commandes sont plus rares, Didier Lacroix aime aussi fabriquer ses propres instruments. « Pour bien réparer, il faut aussi savoir construire » explique-t-il.
Une copie de Télécaster de 1957
Et le luthier châtelleraudais au physique à la Bertignac prend son temps pour réaliser des petits chefs d'œuvre dans les meilleurs bois. Cette année, il en aura réalisé deux, et pas une de plus. La première, une électrique, est une Télécaster de 1957, avec un corps en wengé de Tanzanie et un manche en érable ondé. Deux-cents heures de travail ont été nécessaires.
La seconde est une classique, copie de Friederich, un grand luthier français : rosace en abalone, caisse en palissandre indien, table en red cedar, manche en cedro… Celle-là a réclamé près de 400 heures de travail. « Il y a plus de boulot, notamment de cintrage, et d'assemblage de pièces. »
Pas la peine de demander le prix : elles n'en ont pas et, si elles en avaient, il ferait assurément peur. « C'est toujours à perte que j'en fabrique, estime-t-il. Mais c'est nécessaire : c'est parce que j'en fabrique qu'on me demande ensuite d'en réparer. » C'est avec ses réalisations qu'on l'a vu fin novembre au salon des métiers d'art de Châtellerault.
Pour se séparer de ses guitares, Didier Lacroix a besoin d'évaluer son interlocuteur. « On discute d'abord, on voit l'instrument, il y a beaucoup de moi là-dedans, c'est mon enfant. J'aime bien qu'il y ait une relation qui s'établisse avec la personne. » On peut aussi venir avec sa propre demande, surtout si elle est motivante. « Tout dépend de la faisabilité. Je n'ai jamais fait de demi-caisse, ça m'intéresserait. Ou une belle folk, une Dreadnought, j'aimerais bien en faire. Ou une douze cordes. »
Si cela correspond à votre envie, tentez votre chance. Mais seulement pour Noël 2015. Là, ça risque d'être juste.
Atelier du chat noir, Didier Lacroix, la Haute-Brelandière, Châtellerault. Tél. 06.63.12.32.61.

lundi 22 décembre 2014

Intérimaire, oui mais en CDI

 
Denis Texier a signé le premier CDI intérimaire.
C’est la nouveauté de 2014 : il est possible de signer des contrats à durée indéterminée intérimaire. Le premier a été signé à Châtellerault.
Il s'appelle Denis Texier. Agé de 21 ans, Châtelleraudais, il travaille en intérim déjà depuis plus d'un an dans le secteur du bâtiment. Des missions plus ou moins longues qu'il enchaîne « régulièrement » au sein de nombreuses entreprises de la région.
Début janvier, quand il prendra sa prochaine mission, ce sera pareil. Ou presque. En main, il aura son tout nouveau « contrat à durée indéterminée intérimaire ». Désormais, il sera employé permanent de son agence intérimaire Adecco.
Il bénéficie ainsi du premier contrat de ce type signé dans le département, autorisé par l'accord sur la sécurisation des parcours professionnel des salariés intérimaires du 10 juillet 2013 entré en vigueur le 6 mars dernier.
A Châtellerault, l'objectif est la signature de cinq contrats en 2015. D'autres devraient être signés dès cette semaine à Poitiers, puis à Loudun. « Pour nous, c'est la possibilité de garder les compétences au sein de notre agence, explique Anne Expert, directrice d'agences multisites au pôle BTP transports d'Adecco. Pour nos clients, c'est l'assurance de pouvoir avoir recours toujours aux mêmes intérimaires. » Et pour elle, ce type de contrat pour lequel se sont battues les agences d'intérim a un bel avenir. « On va y aller crescendo mais en Allemagne, ce type de contrat représente plus de la moitié des contrats. »
Pour l'intérimaire, c'est une assurance d'emplois et de salaire avec un Smic et la possibilité d'accroître ses compétences. Lorsqu'il ne sera pas en mission, le CDI intérimaire sera soit en congés, soit en formation.
La possibilité " d'apprendre d'autres métiers "
C'est ce qui a séduit Denis Texier. « Je ne trouvais pas de patron et je préférais apprendre d'autres métiers autour du bâtiment », explique-t-il. Ce qui pourrait lui être utile dès le début d'année : les prévisions s'annoncent très dures en 2015 dans le secteur du bâtiment.
Laurent Gaudens

mercredi 17 décembre 2014

Un moment pour rêver

 
Des bulles, du cirque, de la danse… Tout pour plaire.
Du cirque, de la danse, des plumes, des bulles, des lâchers de ballons, de la pyrotechnie… La municipalité l'assure : cette année, il y aura forcément de quoi contenter le public avec le traditionnel spectacle de Noël. La compagnie Remue-Ménage, déjà venu à Châtellerault il y a deux ans pour une déambulation dans le centre-ville, revient cette année sur une scène de 300 m2 qui sera installée sur le boulevard Blossac au plus près du rond-point de la poste. « Rêves » est en fait un spectacle déambulatoire réaménagé à la demande des élus châtelleraudais pour en faire un spectacle scénique.
Cela rappellera sûrement quelques souvenirs aux Châtelleraudais : en 2011, les Lutins réfractaires y avaient donné un spectacle autour des quatre éléments qui n'avaient pas laissé que des bons souvenirs, une bonne partie du public n'ayant pas vu grand-chose du show. Mais, cette année, il ne devrait pas y avoir le même souci, la scène étant montée à 1,10 m comme pour un spectacle classique. Il faudra juste se protéger du froid et espérer qu'il ne pleuve pas. Les rêves sont à ce prix.
« Rêves ». Dimanche 21 décembre à partir de 19 h. Stationnement interdit à partir de 17 h. Fermeture du boulevard à 18 h.
L.G.

Loft et abbaye de Saint-Savin : après Noé, Moïse

 
Exodus sera présenté en avant-première lundi 22 décembre au Loft Cinémas.
En avril dernier, la sortie du film Noé, de Darren Aronofsky, avait été le prétexte d'un rapprochement entre le Loft cinémas de Châtellerault et l'abbaye romane de Saint-Savin. Entièrement décorée de scènes bibliques, dont celles du Déluge, l'abbaye avait ainsi fait sa pub, profitant de la médiatisation du film.
C'est donc assez naturellement qu'une opération similaire va être menée la semaine prochaine à l'occasion de la sortie d'Exodus, de Ridley Scott. Le réalisateur britannique a décidé de reprendre à son compte l'histoire de Moïse et du peuple juif, dont plusieurs scènes sont inscrites dans les murs de Saint-Savin.
Ces scènes, chacun pourra les retrouver sur les murs du cinéma châtelleraudais pendant ces vacances. Une avant-première sera également présentée au public lundi 22 décembre, à l'issue de laquelle Didier Hamoir, enseignant à l'université catholique d'Angers, échangera avec le public.
A noter que les spectateurs du Loft et les visiteurs de l'abbaye bénéficieront d'un tarif réduit dans les deux structures sur présentation de leur billet.
Avant-première d'«Exodus » lundi 22 décembre à partir de 20 h 30. Tarif : 8 €

mardi 2 décembre 2014

L'école de cirque à l'heure cambodgienne


VIDEO. Châtellerault : des Cambodgiens sous le... par lanouvellerepublique

 
Un cirque très acrobatique à découvrir dès ce soir ou en janvier.
Après l’envoi d’une délégation au Cambodge, l’école de cirque accueille actuellement des élèves cambodgiens. Tout se terminera en janvier à l’Angelarde.
 Sous le chapiteau de l'école de cirque, ça grimpe, saute, jongle presque comme à l'accoutumée. Presque car la langue employée n'a pas grand-chose à voir avec le français des élèves de l'option cirque. Les seize artistes, arrivés à la mi-novembre, sont en effet cambodgiens, tous issus de l'école Phare Ponleu Selpak, de Battambang dans l'ouest du Cambodge.
Ils répondent à l'invitation faite par l'école de cirque de Châtellerault qui a envoyé là-bas une délégation de six élèves et deux enseignants, du 26 octobre au 10 novembre. « J'ai découvert l'école à l'occasion d'un voyage touristique en 2011, explique Pascale Marcelino, directrice de l'école, à l'origine du projet. J'avais entendu parler de l'école et j'ai fait le détour pour la découvrir. »
Elle en repart, conquise, avec l'envie de mettre en place un projet. Projet qui connaîtra un vrai départ lorsque Jérôme Montchal, à peine nommé directeur des 3T, soumettra à la directrice l'idée d'un partenariat entre les deux structures. « Je connaissais l'école car je les avais déjà vus en spectacle », avance Jérôme Montchal.
C'est ainsi que sont lancés le partenariat et l'idée, en plus des deux échanges, d'inscrire le spectacle cambodgien dans la programmation des 3T et de les accueillir en résidence. Pendant trois semaines, sous la direction de la metteur en scène Agathe Olivier, les élèves cambodgiens ont répété et adapté leur spectacle déjà existant. « Ici, on a tout ce qu'il faut pour travailler, se réjouissent Sreyleak et Ratha. Mais il n'y a pas la même hauteur en France, notamment pour le mat chinois. » De même, les sauts sur bascule et le numéro de feu devront être réadaptés pour la tournée française qu'ils vont entamer dès le 3 décembre.
" C'est un cirque très tonique "
  « C'est un cirque très tonique, analyse Pascale Marcelino, surtout acrobatique, avec moins d'aérien que chez nous. » « Il y a une tradition du cirque depuis le XIIe siècle au Cambodge », ajoute Jérôme Montchal. Un cirque que les Châtelleraudais pourront découvrir en janvier lors du retour des élèves cambodgiens.
 « Eclipse », jeudi 22 janvier, 20 h 30 ; séance scolaire ouverte à tous le 20 janvier, 14 h 30, salle de l'Angelarde. Tarifs : 6, 12, 17 €. Répétition publique sous le chapiteau de l'ENCC, aujourd'hui mardi, 19 h, gratuit sur réservation auprès de l'école de cirque.

lundi 1 décembre 2014

Les Châtelleraudais ont leur prix littéraire

Le jury s'est réuni à la bibliothèque pour choisir son lauréat.
Pour la première fois, un comité de lecture s’est constitué pour désigner son livre régional préféré. Et le vainqueur est…
 Ils sont huit autour de la table. Deux hommes, six femmes, encadrés par Faby Deligny, bibliothécaire, réunis dans une petite salle de la bibliothèque du Château à l'heure de la fermeture. A tour de rôle, chacun prend la parole pour défendre le livre qui l'a emballé et attribuer une croix à l'un des cinq romans en lice.
Créé en 2011 en remplacement du Prix du livre en Poitou-Charentes (1987-2012), La Voix des lecteurs en Poitou-Charentes est le prix littéraire organisé annuellement par le Centre du livre et de la lecture et décerné par les groupes de lecteurs. A Châtellerault, pour la première fois, un comité de lecture a été constitué sous la houlette de la bibliothèque. « Il n'y a pas forcément de lien avec la bibliothèque, explique Faby Deligny, bibliothécaire qui a rejoint le Château en août dernier. J'ai simplement sollicité ceux qu'on savait être de grands lecteurs. »
" Ça m'a permis de découvrir certains auteurs "
Comme Rosemarie, venue ce soir-là pour la délibération finale. « Comme j'aime lire, on m'a incité à venir. Je ne regrette pas car ça m'a permis de découvrir certains auteurs, et même ces pages d'histoire que je ne connaissais pas. » Ainsi, pour Rosemarie, le lauréat devrait être N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures, de Paola Pigani. Mais les discussions portaient également sur les quatre autres ouvrages, Profanes de Jeanne Benameur, Composite de Denis Bourgeois, Petites scènes capitales de Sylvie Germain et Nativité cinquante et quelques de Lionel-Édouard Martin.
Tous doivent avoir un lien avec la région Poitou-Charentes pour être sélectionné préalablement, soit par l'auteur, soit par la maison d'édition. Et pour les départager, chacun y va de ses arguments. On s'enflamme pour certains, on marque son désintérêt pour d'autres. Et on s'accorde, parfois, comme pour désigner Profanes de Jeanne Benameur, meilleur livre régional. Il faudra désormais attendre le vote des autres comités de lecture de la région pour connaître le nouveau lauréat.

  A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr




VIDEO. Châtellerault : les Châtelleraudais... par lanouvellerepublique

Rideau sur " La nuit des rois "

 
Final complet pour les Tréteaux du Riveau.
C'est une série de six représentations qu'ont donné les Tréteaux du Riveau en un peu plus d'une semaine, salle de la Gornière. Et visiblement, ils auraient sans mal pu en rajouter quelques-unes. Dimanche après-midi, à l'occasion de la dernière, les travées étaient combles et la troupe a même dû refuser du monde. Au total, ce sont plus de quatre cents personnes qui ont pu déguster cette farce de William Shakespeare, mise en scène par Jean-Marie Lévêque.
Une histoire de travestissement et d'amoureux épris ou éconduits, marivaudage avant l'heure, qui a permis aux nouvelles recrues de la troupe, et aux anciens, de se mettre en avant. Mieux valait toutefois avoir la distribution des rôles en main pour parfaitement s'y retrouver. Surtout lorsqu'un même acteur assure deux rôles. Heureusement, les costumes créés par Françoise Ploquin aidaient largement à la compréhension de l'ensemble.
A voir également en diaporama sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr
L.G.
http://www.lanouvellerepublique.fr/Vienne/Loisirs/Diaporamas/n/Contenus/Diaporamas/Loisirs/La-Nuit-des-rois-des-Treteaux-du-Riveau-2136535 

dimanche 30 novembre 2014

Gilles Michaud a vu le loup... et en a fait un livre !




 VIDEO. Châtellerault : le loup du Petit... par lanouvellerepublique
 
 
Coupable ou pas, le loup du Petit chaperon rouge ? Gilles Michaud vous aide à faire votre choix.
Juge et conseiller municipal, Gilles Michaud publie un petit livre dans lequel il fait le procès du loup du Petit chaperon rouge de Pérault.
 Le Petit chaperon rouge n'est pas rentré. Sa maman s'inquiète et prévient les autorités qui découvrent le drame : un loup ronflant, le ventre gonflé, est trouvé. On y sortira les corps de la Grand-mère et du Petit chaperon rouge. Démarre alors la mécanique judiciaire qui verra le loup être interpellé et conduit au tribunal.
C'est cette histoire de Perrault – et non celle des frères Grimm qui se finit bien avec les chasseurs qui ouvrent le ventre du loup et remplacent les deux miraculées par des pierres – que Gilles Michaud a choisi de continuer : que se serait-il passé aujourd'hui à la suite d'un tel drame ? « C'est une idée que j'ai en tête depuis une quinzaine d'années, je voulais faire une approche pénale du conte à destination des enfants », explique le juge, vice-président du tribunal de grande instance de Tours.
Une pièce de théâtre montée dans l'Indre
Déjà auteur de plusieurs recueils de poésie, il a placé son histoire dans une période intemporelle, très proche de la nôtre. « Par l'ampleur médiatique que le procès suscite, on peut facilement la situer à notre époque, sous un président de 2008 à 2012 où chaque fait divers entraînait une loi », s'amuse-t-il. Il en profite pour placer quelques situations ou quelques personnages que chacun s'ingéniera à restituer : on y voit ainsi le philosophe Luc Ferry monter à la barre. « C'est sur la base d'un texte ancien, explique le conseiller municipal radical de gauche. Il a toujours eu une passion pour le statut des animaux. »
Les habitués des palais de justice de la région pourront aussi y trouver quelques ressemblances avec des lieux connus : la salle d'audience de Tours ou le passage de certains détenus par la conciergerie de Poitiers. « C'est aussi un livre de souvenirs pour moi », explique celui qui est passé dans les palais de justice de Bressuire et de Poitiers.
Mais le but avoué est surtout de décrire de manière ludique le système judiciaire français. Un aspect éducatif qui n'a pas échappé à une école de Pellevoisin dans l'Indre, par le biais de sa directrice, ancienne connaissance de Gilles Michaud. Depuis le mois d'octobre, les élèves répètent le texte adapté en pièce de théâtre. Le tout sera présenté au public le 24 juin prochain pour le plus grand bonheur de l'auteur qui n'espère plus qu'une chose : qu'une troupe châtelleraudaise imite les petits Berrichons et se saisisse également de son texte pour le présenter aux Châtelleraudais. Pour qu'eux aussi découvrent ce qu'il advient du loup : coupable ou innocent ? A vous de juger.
 « Le procès du loup », Gilles Michaud, éditions Narratif, 7 €, 65 pages. Dédicace à la maison de la presse, le 13 décembre de Châtellerault, de 9 h 30 à 12 h et de 15 h à 18 h à l'Improbable librairie de Saint-Genest-d'Ambière. A voir également en vidéo sur lanouvellerepublique.fr et centre-presse.fr.





De l'art à la portée de tous

 
On peut même faire de la musique au salon des métiers d'art.
Un ébéniste ou un tapissier, c'est un artiste ? Si vous vous posez la question, c'est qu'il vous faut aller faire un tour dans la salle de l'Angelarde aujourd'hui. Une trentaine d'artisans-artistes y exposent leurs œuvres. Et à en regarder les finitions, en explorant tous les détails, il n'y pas de grand doute à avoir : il s'agit bien là d'œuvres d'art. Mais ce sont également des artisans qui n'ont aucune envie que leurs créations restent accrochées aux murs de musée. Du moins pour l'instant. Il n'y a donc pas de problème : vous aurez aussi l'occasion d'ouvrir votre bourse pour vous offrir l'un des objets montrés.
Tapisserie déco, meubles en carton, bijoux fantaisies, vitraux, poterie céramique, émaux, cuir, dorure, réparation de poteries anciennes, ébénisterie, encadrement, bijoux métaux précieux, luthier, rideaux déco, illustration… la liste est longue des divers métiers présentés, dès le hall d'entrée cette année.
Preuve du succès de la manifestation organisée par la Chambre de métiers et de l'artisanat de la Vienne et l'Agglo de Châtellerault : douze exposants sont présents pour la première fois.
A noter : un jeu concours permettra aux participants de gagner des lots offerts par les exposants.
Ouvert aujourd'hui dimanche de 10 h à 19 h, salle de l'Angelarde

Des cas de gale à la maison de retraite


Châtellerault
Plusieurs cas de gale ont été découverts à la maison de retraite des Lilas, proche de l'hôpital Camille-Guérin, cette semaine.
Donnée par des proches de résidants, l'information a été confirmée hier par Thierry Mergnac, directeur adjoint du groupe hospitalier Nord-Vienne. « Des mesures ont été prises pour que la maladie soit éradiquée » a-t-il indiqué.
Les traitements sanitaires sont en cours et doivent durer au moins huit jours.
D'ici là, les visites des personnes extérieures sont interdites.

samedi 29 novembre 2014

Matthieu Roy, la tête au Nord

 
Dans « Martyr », le jeune Benjamin traverse une crise mystique et bouleverse par ses idées extrémistes sa mère, ses professeurs et ses camarades. - (Photo : Louis Fernandez)
Après une première l’an passé, le metteur en scène poitevin s’installe à deux reprises à Châtellerault pour la nouvelle saison des 3T.
De Poitiers à Châtellerault, il n'y a pas loin. Et pourtant, suivre le Clain, pour certains, ça peut s'apparenter à emprunter les rivages de l'Amazone. La peur du Nord n'existe pas seulement dans Games of Thrones.
Ce n'est pourtant pas ce genre de craintes qui animent Matthieu Roy. Le metteur en scène poitevin semble se sentir bien sur les rives de la Vienne à Châtellerault. Après une première incursion l'an passé avec « Même les Chevaliers tombent dans l'oubli » le fondateur de la Compagnie du Veilleur revient à deux reprises dans la capitale du Nord Vienne.
" Days of nothing " en création le 1er avril
Et ce ne sont pas que des raisons obscures de programmation mais bien de passion qui ont joué. « C'est quelqu'un qui a le souci du détail juste et qui a la volonté de sortir du théâtre, analyse Jérôme Montchal, directeur des 3T, organisme en charge de la saison culturelle châtelleraudaise. Il a la volonté de s'adresser au public le plus large. Il a un côté très militant, engagé qui me plaît bien. »
Un enthousiasme bien récompensé l'an passé puisque « Même les Chevaliers… » s'est retrouvé sélectionné pour le festival d'Avignon à la suite de sa présentation à Châtellerault. C'est un succès du même genre que rencontre actuellement « Martyr », la pièce qui sera présentée jeudi au Nouveau Théâtre. Après sa création, la pièce de Marius Von Mayenburg, mise en scène par Matthieu Roy tourne actuellement dans de nombreuses villes. « Ça a été un vrai coup de foudre quand je l'ai vue à Poitiers, poursuit Jérôme Montchal. Elle est construite comme une série B en 27 scènes qui s'enchaînent très rapidement. » La pièce raconte le parcours d'un adolescent dans un lycée, pris d'une crise mystique, qui entraîne tout le monde avec lui. Un sujet lourd, traité en farce, qui n'a pas effrayé le public puisque le spectacle se jouera à guichets fermés. « Beaucoup en ont entendu parler à la suite de sa présentation à Poitiers et ont voulu la voir. »
Ceux qui n'ont pas la chance d'avoir un billet pourront se rattraper avec la création de Days of nothing le 1er avril troisième partie du triptyque « Visages de l'autre jeunesse » que Matthieu Roy a consacré à l'univers scolaire.
Jeudi 4 décembre, 20 h 30, Nouveau Théâtre. Spectacle complet, quelques places seront malgré tout disponibles sur place. Lecture publique le mercredi 3 décembre au bar Le Millésime. Réservations au 05.49.85.09.44
Laurent Gaudens

" Il faut donner à la rue Bourbon l'envie d'y revenir "

 
« On a l'impression que les gens fuient. »
Chaque samedi, un Châtelleraudais répond à une série de questions sur sa ville. Aujourd’hui, Frédéric Guehennec, gérant du bar Le Bourbon.
Le café du matin ?
Au Bourbon, forcément.
Un déjeuner ?
Au Mail ou au Kerlouet.
Une soirée ?
Au BHV.
Un endroit préféré ?
La rue Bourbon.
Un quartier ?
Le centre-ville.
Une verrue architecturale ?
Le bâtiment à l'entrée de ville, route de Tours.
Un coin nature ?
La forêt.
Un marché ?
Les halles.
Loft ou 400 Coups ?
Le Loft, c'est un très joli endroit.
VTT ou vélo de ville ?
VTT.
Le Châtelleraudais en trois mots ?
Accueillant, souriant, pas exigeant.
Que changer à Châtellerault ?
La saleté de la rue Bourbon. Il faut que ça change, qu'elle donne envie de revenir.
Quelque chose à dire au maire ?
Qu'il s'occupe davantage des commerçants.
Un commerce préféré ?
La Cafetière.
Une idée de balade ?
La Manu avec le jardin du directeur.
Tours ou Poitiers ?
Tours.
Ma dernière sortie ?
Le Buckingham.
Ma prochaine sortie ?
Le Buckingham.
Ce que j'aime le moins à Châtellerault ?
Les boutiques qui se délabrent.
Ce que j'aime le plus à Châtellerault ?
Le boulevard Blossac.
Pour ou contre davantage de rues piétonnes ?
Pour, mais il faudrait d'abord se préoccuper de l'existant.
Ce qui manque le plus ?
Du monde. On a l'impression que les gens fuient et vont dans les zones.
Crac ou Soc ?
Les deux.
Piscine ou patinoire ?
Piscine.
Zone de l'herse ou de l'Etang ?
Herse.
Zone d'Argenson ou de la Désirée ?
Argenson.
Fier de ma ville ?
Oui. Il y a encore un gros effort à faire mais c'est bien parti.
bio express
Naissance. Le 24 mai 1970 à Vendôme.
Domicile. Rue Bourbon.
Travail. Gérant du bar le Bourbon.
Situation maritale. Célibataire.
Hobby. La cuisine.
Propos recueillis par Laurent Gaudens

La Croix-Rouge danse pour ses 150 ans

 
L'ancien Châtelleraudais Benjamin Munoz revient sur ses terres avec sa compagnie.
C'est un retour aux sources que fait Benjamin Munoz. Car, si le chorégraphe est né à Chambray, c'est bien à Châtellerault qu'il a passé neuf années de sa vie accompagnant son père gendarme et y revenant ensuite tous les ans. « J'ai toujours voulu revenir un jour à Châtellerault », commente-t-il.
Il aura fallu du temps pour ça. Après le conservatoire d'Avignon et une académie en Allemagne, Benjamin Munoz a intégré en 2000 l'opéra de Toulon, puis en 2003 celui d'Avignon. En 2006, ce sera la troupe de Bobino avec Louvin production puis le spectacle Mamma mia à l'opéra royal de Wallonie à Liège.
En 2011, il s'est implanté à côté de Carcassonne pour y fonder sa troupe B'compagnie. Quatre filles et deux garçons avec qui il monte son premier spectacle « O Canto de dança », celui qu'il présentera lundi à Châtellerault. « C'est un spectacle néo-classique autour du groupe Madredeus et de morceaux de fado au goût du jour », explique le jeune metteur en scène.
Un spectacle qui sera donné à l'occasion des 150 ans de la Croix-Rouge. « Il fallait trouver une idée, explique Maire-Claire Kruppa, responsable de la Vestiboutique. Je connais Benjamin depuis qu'il est bébé. J'ai pensé à lui. » Et Benjamin ne s'est pas fait prier. « Pour moi, c'est l'un des buts de la compagnie que d'offrir le spectacle pour ce genre de causes. » C'est aussi l'un des combats de Benjamin, membre du congrès international de la danse de l'Unesco.
« O Canto de dança », lundi 1er décembre, Nouveau Théâtre, 20 h 30. Réservations à l'office de tourisme au 05.49.21.05.47. Tarif : 15 €. Gratuit pour les moins de 12 ans.
L.G.

vendredi 28 novembre 2014

Ils prennent leur service au champ

 
Les jeunes ont fait connaissance dans les champs.
Vingt jeunes entament sept mois de service civique. Avec une première journée de cohésion dans les champs de Biosolidaire à Senillé.
Les uns sont partis arracher quelques légumes ; d'autres s'appliquent autour des semis de mâche ; d'autres encore, les mains dans la boue, nettoient le bassin de rétention. Vingt jeunes ont entamé dans les champs de Biosolidaire à Senillé leurs sept mois de service civique. « Ce sont des journées d'intégration », explique Yoann Dupin, coordinateur d'équipe et projets au sein d'Unis-Cité de Châtellerault.
Créé il y a quatre ans, le service civique bénéficie également d'un dispositif d'accompagnement « Booster » reconduit pour la deuxième fois à Châtellerault. Dix places sur les vingt sont réservées à des jeunes mineurs décrocheurs. « C'est un service civique par alternance, précise Yoann Dupin. Ils sont deux jours par semaine à l'école et le reste en service civique. » Un service qu'ils effectueront dans divers organismes pas encore définis puisque les partenariats sont en cours de signature : MAS de Targé, club de handball, CCAS, MJC des Renardières… et peut-être Biosolidaire. « C'est une très bonne initiative, se réjouit Jacques Taburet, président de Biosolidaire. On devrait avoir quelques jeunes qui viendront quelques jours par semaine. »
Même si ce n'est le secteur qu'il vise, Jude, 20 ans, en recherche d'emploi, est content de l'expérience. « Le service civique, ça ouvre des portes. Ça peut donner des contacts, des connaissances, ça peut nous aider pour la suite. » Lui a envie de créer sa propre entreprise. Mais travailler en maison de retraite ne lui déplairait pas non plus. Le service civique devrait lui permettre d'y voir plus clair. Premières réponses dans sept mois.
L.G.

mercredi 26 novembre 2014

Militante contre le handicap

 
Suzanne Roy, une vie au service des handicapés.
Il y a cinquante ans, Suzanne Roy créait une antenne de l’APAJH à Châtellerault. Une vie qu’elle a consacré à aider les enfants en difficulté.
Les classes surchargées, ce n'est pas un phénomène nouveau. Dans les années 50, Suzanne Roy l'avait déjà rencontré. « En campagne, on avait beaucoup d'enfants. Les élèves qui n'y arrivaient pas, on n'avait pas le temps de s'en occuper. »
C'est pour combler ce manque qu'elle suit une formation et obtient son « certificat d'aptitude à l'enseignement des arriérés ». Une dénomination qui en dit long de la place qu'on réservait alors aux élèves en difficulté. En 1954, elle débarque à Châtellerault, à l'école Ferdinand-Buisson, aujourd'hui disparue, pour s'occuper d'une classe de perfectionnement. « J'étais la jeune institutrice qui débarquait au milieu d'autres confirmées qui terminaient leur carrière en centre-ville », se souvient-elle.
" Une maman de Oyré a écrit au président de la République "
Elle y enseigne dix ans avant de suivre une nouvelle formation pour avoir une approche plus individuelle. « On se débrouillait avec ce qu'on savait, on essayait de faire pour le mieux. » Responsable du recrutement pour les classes de perfectionnement, elle renvoie tous les ans les enfants dont le quotient intellectuel est inférieur à 50 chez eux. « Une maman de Oyré a écrit au président de la République pour que sa fille aille à l'école. On m'a demandé d'enquêter. C'était une petite trisomique qui était refusée à l'école. J'ai dit qu'il fallait faire quelque chose. »
Militante politique – inscrite au PC, elle sera adjointe d'Edith Cresson – syndicale et associative, Suzanne Roy n'est pas du genre à baisser les bras. Fin 1964, avec une dizaine de parents ou grands-parents, elle fonde une antenne de l'APAJH qui vient d'être créé nationalement. « J'étais autant touché par les parents que les enfants. A cette époque, c'était très difficile de vivre avec des enfants handicapés mentaux. Certains étaient cachés, ne sortaient jamais. »
Le centre Henri-Wallon – qui deviendra institut médico-éducatif et déménagera dans l'ancien orphelinat rue Fradin en 1977 – ouvre l'année suivante dans l'ancien collège, actuellement école d'arts plastiques. Suivront en 1973, le CAT (2) René-Jaud devenu ESAT (3), en 1981, la MAS (4) de Targé en 1990, le SESSAD petite enfance, en 1994 le foyer de vie du Chillou et en septembre 2012, le foyer d'hébergement de Beauregard.
Des centaines d'enfants, puis d'adultes, auront ainsi été aidés par Suzanne Roy, via l'APAJH qui jette un regard positif sur ces années. « On arrive davantage à prendre en considération plus correctement les déficiences. Mais il y a encore des bagarres qui s'annoncent. » Mais ce sera désormais à d'autres que Suzanne Roy, aujourd'hui âgée de 85 ans, de s'en charger.
(1) Association pour adultes et jeunes handicapés (2) Centre d'aide par le travail. (3) Etablissement et service d'aide par le travail. (4) Maison d'accueil spécialisée. (5) Service d'éducation spéciale et de soins à domicile.
Jeudi 11 décembre, 18 h 15, projection de « Gabrielle » aux 400 Coups. Samedi 13 décembre, 10 h 30, salle de l'Angelarde, fête des 50 ans de l'APAJH.
Laurent Gaudens

lundi 17 novembre 2014

Les Tréteaux du Riveau vont faire rire avec Shakespeare

 
Les Tréteaux travaillent leur nouvelle pièce depuis déjà deux ans.
Après Pardaillan il y a deux ans, la troupe châtelleraudaise revient avec “ La Nuit des rois ”, comédie du dramaturge anglais.
C'est une comédie, prévient Jean-Marie Lévêque, metteur en scène des Tréteaux du Riveau. Et c'est écrit en gros sur les flyers annonçant les différentes représentations. Et pour cause : quand on décide de monter une pièce de Shakespeare, ça peut effrayer un peu. Surtout quand va se jouer dans quelques mois à Poitiers son Henri VI pendant près de dix-huit heures !
" Il y a toujours eu un grand enthousiasme "
Le génial auteur anglais n'a pas fait que dans la tragédie. Il a aussi œuvré dans quelques comédies, dont « La Nuit des rois » qui a tapé dans l'œil de Jean-Marie Lévêque. « C'est une tragi-comédie où tout se mélange » résume-t-il.
L'histoire se passe à la douzième nuit après l'avent lors de l'épiphanie date du début du carnaval à cette époque où tout est permis, y compris de changer de sexe. Une jeune fille échappe d'un naufrage et se déguise en homme avant d'offrir ses services au duc. Ce dernier l'envoie auprès de la comtesse dont il est amoureux. La comtesse tombe amoureuse d'un garçon qui est en fait une fille et le duc s'éprend également de celui qu'il pense être un garçon mais se révèle être une fille. « L'autre intérêt, c'est le verbe de Shakespeare, il faut être tout le temps sur le texte pour le rendre intelligible. » C'est également une farce qui se moque des mœurs de son époque par le biais d'un intendant puritain. « Tout le monde peut y trouver une résonance, analyse Jean-Marie Lévêque. Je laisse libre les spectateurs. »
Depuis la fin des représentations de Pardaillan, précédente création de la troupe, les Tréteaux se sont mis au travail de Shakespeare. Non sans mal puisqu'il a fallu étoffer la troupe et procéder tout au long des deux ans de maturation à des ajustements et des remplacements. « Il y a toujours eu un grand enthousiasme, c'est un texte tellement porteur, se réjouit Jean-Marie Lévêque. Le travail a surtout porté sur la direction d'acteurs. Beaucoup n'avaient pas joué. Et avec Shakespeare, il faut travailler en profondeur le moindre petit rôle. »
Six représentations permettront de s'en rendre compte avant, si l'accueil est bon, d'autres séances à Châtellerault et ailleurs.
Représentations salle de la Gornière 21 novembre, 20 h 30, 22 novembre, 20 h 30, 23 novembre, 15 h, 28 novembre, 20 h 30, 29 novembre, 20 h 30, 30 novembre 15 h. Tarifs : 10 €/7 €. Réservation : 05.49.86.14.54.
Laurent Gaudens

vendredi 14 novembre 2014

Classement : quel est le meilleur collège à Châtellerault ?


Pour la première fois, le site France-examens a réalisé un classement des collèges 2014, basé sur le taux de mentions au brevet des collèges 2013. Châtellerault ne s'en sort pas mal avec deux établissements classés. C'est ainsi que l'institution Notre-Dame-Saint-Gabriel, avec 74,11% de mentions obtient deux palmes – le maximum étant de trois – et le collège Jean-Macé une palme avec 60,11% de mentions. Les collèges George-Sand et Descartes n'obtiennent aucune palme, avec respectivement 40% et 55,07%.  

mercredi 12 novembre 2014

Avant le maire, passez au salon !

 
Trois défilés quotidiens seront organisés durant les deux jours du salon, salle de l'Angelarde.
Un mariage, ça se prépare longtemps à l'avance. Et il faut surtout ne rien oublier pour le jour J. Pour aider les futurs époux, la Fédération des acteurs économiques organise son traditionnel Salon du mariage, les 15 et 16 novembre. Trente-trois exposants y seront réunis, représentant tous les domaines : animation, arts de la table, bijouterie, coiffure, fleuriste, maroquinerie, notaires, pâtisserie, photographes, vêtements, traiteur, wedding planner…
Et depuis qu'il a fait son nid à l'automne depuis quatre ans – il était autrefois organisé au printemps – le salon ne s'en porte que mieux. « On rayonne bien au-delà de la CAPC, se réjouit Pierre-Eric Girod, permanent de la FAE. Les commerçants viennent même de Poitiers car ils touchent ainsi le nord Vienne et le sud de la Touraine. »
L'an passé, un millier de spectateurs avaient afflué, notamment au moment des trois défilés quotidiens qui seront à nouveau organisé lors de cette nouvelle édition.
Salon du mariage et de la fête, 15 et 16 novembre, complexe de l'Anglelarde. Ouvert de 10 h à 19 h. Entrée gratuite.
L.G.

Le FN se coordonne et se prépare en Nord-Vienne

 
Ghislain Lanet et Alain Verdin.
Le Front National, soit disant « premier parti de France » après son succès aux Européennes, se structure dans le département. C'est ainsi qu'un coordinateuer Nord-Vienne a été intronisé lundi dernier par Alain Verdin, le secrétaire départemental. « L'objectif est de créer une proximité avec les électeurs et les adhérents », commente ce dernier.
Ghislain Lanet aura donc la charge de coordonner l'ensemble des adhérents du Loudunais et du Châtelleraudais. Avec son suppléant Olivier Minier, ce retraité de l'armée de terre, Châtelleraudais, adhérent depuis 2010 au Front National, aura aussi la responsabilité de représenter le parti lors des élections départementales (ex-cantonales) en mars prochain sur le canton de Châtellerault est.
Le candidat a déjà fixé ses ordres de bataille : la LGV Poitiers-Limoges qualifiée de « gouffre dispendieux » à laquelle il préfère une rénovation ; le plan climat 2008-2014 dont il réclame un bilan tout en dénonçant le recours aux éoliennes « dont le rendement n'est que de 24 % » ; le manque d'aide aux agriculteurs notamment parce que « les cantines sont alimentés de produits importés ». Le transport ou la sécurité feront aussi parties de ses préoccupations.
Les candidats FN sur les autres cantons seront connus d'ici la mi-décembre. « La moitié des cantons est déjà servie, annonce Alain Verdin. On espère avoir des candidats partout. »
L.G.

lundi 10 novembre 2014

Cinq (bonnes) raisons de célébrer le 11 Novembre en visitant l'exposition sur la Grande Guerre à Châtellerault


1. La Vienne en guerre par le biais de grands panneaux, réalisés par les Archives départementales, le CRDP et l'office des anciens combattants, présente le département dans la guerre sous différents points de vue: la vie des combattants, le quotidien à l'arrière, la Manufacture d'armes de Châtellerault... Très instructif.  

2. "Ils avaient 20 ans" est un film réalisé en 1988 par Yves Briant de Roger Picard qui livre le témoignage émouvant de huit soldats de la Vienne dont celui d'Ernest Martin, instituteur d'Archigny, devenu officier mitrailleur à Verdun.  

3. La guerre en 3 D, c'est ce que permettent d'imaginer les vues stéréoscopiques du front réalisées par la société Instant 3D et présentées pour la première (et seule) fois dans la Vienne. Les photos y prennent une dimension très réelles.

  4. Des photos de Châtellerault au temps de la guerre sont présentées dans un diaporama de vues issues du fonds Charles Arambourou. Mobilisation, hôpitaux temporaires, retour des combattants.. autant de situation commentées en direct par Muriel Pergant (archives municipales) ou Pierre Bugnet (CCHA).

  5. Des contributions récentes sont présentées comme celles présentant l'histoire de Constant Rivière, originaire d'Oyré, mort le 13 novembre 1914 dans les Flandres. Son petit-fils a prêté quelques documents qui seront scannés par le CCHA. A l'occasion de l'exposition, l'association a lancé une collecte pour numériser les documents personnels de Châtelleraudais. L'ensemble sera présenté dans un DVD qui sortira en 2018.  

A voir jusqu'au vendredi 14 novembre, de 9h à 12h et de 14h à 18h, à l'Espace Clemenceau, à côté de l'hôtel de ville. > Voir la vidéo  
VIDEO. Châtellerault : tout savoir sur la... par lanouvellerepublique